Nos cépages

Le Chasselas

D’origine génétique inconnue, ce cépage précoce qui est tellement ancien que ses parents n’existent plus, est comptabilisé parmi les cépages de l’arc alpin et du bassin lémanique plus précisément.

Sensible à la coulure par temps humide et frais, il exige par contre souvent un égrappage sévère lors de bonnes conditions durant la floraison.

Son moût neutre, moyennement sucré et peu acide donne des vins de terroir remarquables.
Par son acidité basse, il demande une vinification très pointue.

Plutôt floral et subtil dans les sols légers, son vin gagne en structure et complexité dans les sols calcaires et plus argileux.


  

  

Le Muscat rose au jus blanc

Ce cépage, au bouquet exceptionnel, est difficile à cultiver. Très sensible à de nombreux ravageurs et parasites (guêpes, oiseaux, pourriture). Son moût sucré et acide permet d’obtenir des vins secs ou de dessert qui en font une curiosité très recherchée.

 

 

 

 

  

 

 

Le pinot noir

Ce cépage très ancien dont les parents sont inconnus, donne les grands vins de Bourgogne. Assez précoce, il est sensible à la pourriture en fin de maturation. Le Pinot noir demande des sols maigres pour exprimer toute sa complexité. Sa culture exigeante et une vinification qui ne permet pas la plus petite erreur, récompense le vigneron par un vin d’une très grande subtilité. Seul des pinots noirs concentrés permettent un élevage en barrique.

 

 

 

 

Le Garanoir

Frère du Gamaret, ce cépage précoce qui est  assez résistant à la pourriture, donne un vin bien coloré, fruité et à l’acidité basse. En assemblage, il apporte un très bon complément.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Merlot

Etroitement apparenté au Cabernet Franc dont il est probablement le fils, ce cépage typique du Bordelais et du Tessin, mûrit environ 10 jours après le Chasselas. Ses baies, sensibles à la coulure et à la pourriture en fin de maturation, donnent des vins fins, ronds, corsés et fruités. Le Merlot demande une stricte limitation de rendement et n’apprécie pas les terrains très secs.

 

 

 

 

 

Le Dornfelder x Cabernet-Sauvignon

Planté à titre d'essai, ce cépage a été obtenu en 1971 à l'institut de Weinsberg en Allemagne. Précoce, ce cépage généreux, peu sensible à la pourriture, donne des vins très colorés, corsés et peu acides. Les premiers résultats sont prometteurs.





 

 

 

 

 

Le Chardonnay

Ce cépage à petits grains est un croisement naturel de Pinot Noir et de Gouais blanc. Ceci en fait un frère du Gamay ! Il est sensible à l’oïdium et à la pourriture. Son moût riche en sucre et en acidité donne des vins remarquables qui gagnent en complexité par l’élevage en barrique.

Les terroirs argilo-calcaires semblent donner les plus grands vins.


 

 

 

 

 

 

 

Le Gamay

Cépage type du Beaujolais, sensible à la pourriture au moment de la véraison. Sa fertilité demande un dégrappage sévère, si l’on veut obtenir des vins de qualité. Vendangé tôt, il donne des vins fruités, vifs et friands. Par contre, une vendange retardée permet d’obtenir des vins riches, légèrement épicés, d’une grande qualité. Il donne chez nous de très bons résultats dans les sols sableux et peu calcaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Gamaret

C’est en 1970, que M. André Jaquinet, chercheur au Domaine de Caudoz à Pully, obtient ce cépage précoce issu d’un croisement de Gamay noir et Reichensteiner (blanc). Par ce croisement il obtiendra également le Garanoir et le C41. Par contre les cépages blancs obtenus se sont révélés sans intérêt. Les baies du Gamaret, riches en tanin, sont très peu sensibles à la pourriture. Le Gamaret donne des vins structurés et très colorés. Apte à un certain vieillissement, son vin permet un élevage en barrique.

 

 

 

 

 

 

 

Le Diolinoir

Egalement obtenu par M. André Jaquinet à Caudoz, le Diolinoir est le fruit du croisement entre le Pinot noir et le Rouge de Diolly. Grâce à sa bonne résistance à la pourriture, on peut retarder les vendanges afin d’obtenir des vins fins et corsés, plutôt neutres, riches en couleurs et en bons tanins.

 
 
 
 
 
 

Le Cabernet-Sauvignon

Ce noble cépage, typique du Bordelais est un cépage tardif. Seule une très bonne exposition, un sol maigre et une stricte limitation des rendements permettent l’obtention d’un vin de qualité. Sa culture dans notre région est un véritable challenge, car son vin très coloré et riche en tanins, ne tolère pas un manque de maturité.